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Maladies de la vessie
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La vessie reçoit des 2 uretères les urines excrétées par le rein . Elle peut être touchée par plusieurs types de maladies. Parmi-elles, on peut distinguer :

- les inflammations (cystite) le plus souvent infectieuses (infection urinaire), parfois liée à certain traitements irritants comme la radiothérapie ou la chimiothérapie ;

- les tumeurs (excroissances muqueuses qui sont parfois d’origine cancéreuse) ;

- des dysfonctionnements (incontinence ou rétention).

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Tumeurs de la vessie
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Le cancer de la vessie ne représente que 15 à 20% des tumeurs de vessie.

Il existe dés le début de la tumeur (qui est parfois trés plane ou non visible) ou apparaît dans l’évolution d’une tumeur initialement superficielle et bénigne.

La tumeur peut rester longtemps sans provoquer de symptôme puis se manifester en saignant (hématurie : urine trés foncées colorées par le sang) et/ou irriter la vessie provoquant des troubles de la miction (douleur, augmentation de la fréquence des mictions, ...)

Le tabac et certains agents chimiques industriels excrétés dans l’urine sont irritants pour la muqueuse de la vessie et entraîner avec le temps un cancer .

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Le diagnostic se fera grâce à l’examen fibroscopique pratiqué sous anesthésie locale en consultation par un urologue.

L’endoscopie vésicale sous anesthésie générale au bloc opératoire permettra de biopsier (trés grosse tumeur) ou d’enlever totalement la tumeur (résection complète).

L’échographie peut aussi visualiser la présence de tumeur > 1 cm

Résection endoscopique de tumeur

Endoscope vésical

résecteur

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tumeur

Le cancer survient le plus souvent après 60 ans et touche environ 11 000 personnes par an en France (3 hommes pour 1 femme)

tumeur

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L’analyse histologique des fragments enlevés permettra  de faire la différence entre une tumeur bénigne et un cancer.

Cet examen permet de regarder la totalité de la muqueuse de la vessie et noter des zones anormales à biopsier alors même qu’il n’y a pas vraiment de tumeur visible.

Le traitement repose initialement sur la résection le plus complète possible de la tumeur.

Si la tumeur n’est pas cancéreuse ou cancéreuse superficielle mais de faible aggressivité, une simple surveillance fibroscopique sera faite mais est nécessaire afin de dépister des récidives. Si une nouvelle tumeur apparaît, une nouvelle résection devra être réalisé avec analyse histologique.

 

Pour les tumeurs cancéreuses superficielles de plus forte agressivité des instillations d’une chimiothérapie locale de contact (BCG, amétycine) suivent la résection tumorale.

 

Pour les tumeurs cancéreuses infiltrantes de la paroi vésicale, il devient nécessaire d’enlever la vessie (cystectomie). La dérivation des urines se fera alors vers l’extérieur selon 2 possibilités :

- reconstitution d’une vessie avec de l’intestin grêle (entérocystoplastie)

- utilisation d’une portion de grèle pour recevoir les uretères avec abouchement à la peau par un orifice appelé stomie (urétérostomie cutanée transintestinale de Bricker).

Tumeurs de la vessie

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urétérostomie cutanée transintestinale

de Bricker

cystectomie

entérocystoplastie

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